Son frère l'accuse d'avoir promené un bébé-bidon!

Après Casper, le bébé fantôme, voici Zohra, nourrisson furtif. Et, si les révélations de son cadet Jamal, ne sont pas démenties, Rachida Dati se sera offert un joli pied de nez à la presse à la sortie de la maternité, en faisant passer un sac de linge (sale?) pour sa propre fille.

On se demande pourquoi il faut avoir des ennemis quand on a déjà des frères. Car, question frangin gardien des secrets de famille, Jamal Dati n'est pas ce qui se fait de plus sûr. Ainsi, son ouvrage-scandale titré Dans L'Ombre De Rachida fait la lumière sur une prétendue jolie manipulation des médias par l'ancienne Garde Des Sceaux.

Dans l'une des bonnes feuilles parues dans Le Parisien et Le Nouvel Obs, le petit frère de Rachida Dati explique: "J'ai su que lorsque Rachida est sortie de la maternité, l'enfant n'était pas dans le couffin (…). Ils ont fait sortir le nourrisson sans Rachida, en catimini, pour éviter la presse (…). L'entourage fait semblant de regarder le bébé pendant que les journalistes mitraillent la nouvelle maman. Pourquoi tout ce cinéma? Pourquoi dissimuler le visage de Zohra?" La question est loin d'être idiote, s'agissant d'un bébé fille de quelques jours qui ressemble forcément… à des millions d'autres consoeurs bébés filles et dont la jolie frimousse n'aurait sans doute rien appris aux journalistes un peu sérieux sur l'identité si secrète de son papa! A propos de géniteurs, une autre anecdote relatée par Jamal Dati laisse entrevoir que l'excellente comédienne qu'elle fut en se penchant avec amour, entourée de son clan, sur un couffin vide, a de qui tenir. Là, c'est encore Jamal qui balance: "En octobre 2008, mon père a explosé lorsqu'il a vu à la télévision le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte, prendre la main de Rachida, enceinte, au pied de la Tour Eiffel et dire : "Je ne suis pas le père de l'enfant!" Devant les caméras, ma sœur a éclaté de rire. L'attitude de Rachida a mis mon père en furie (…). Pendant deux mois, il a répété: "C'est terminé, je ne veux plus la voir!" Nous avons vécu cette affaire comme un déshonneur." Mais Mrabek, le même papa Dati interrogé quelque temps plus tard par Mireille Dumas dans Vie privée, Vie Publique tient un tout autre discours, surtout quand l'intervieweuse de France 3 lui demande s'il en a voulu à Rachida de faire un bébé "toute seule", ou du moins de dissimuler le père… "Aujourd'hui, ça ne me gêne pas parce que le monde a changé", expliquait-il. Et on y a cru. Comme pour ce bébé virtuel tendrement enveloppé de vrai tissu par une mère faussement rayonnante qui lui jetait des regards d'affection de synthèse.

Las, patatras, le fils maudit, le frère casse-bonbons, a fait tomber le décor de carton pâte. A moins qu'il n'affabule, celui-là, encore. Et là, on hésite entre un bête crêpage de chignons entre gamins genre "C'est pas vrai, c'est pas moi, c'est elle!" ou la version fraternelle de "Tu quoque filii mihi" de César à Brutus venu le poignarder. La seconde option fait plus chic. Mais trop mélo pour être vraie. .


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